Les Poèmes  de Claire De La Chevrotière

La solitude

C'est d'avoir peur de regarder devant soi
C'est de passer des nuits d'horreur paralysée par l'incertitude
C'est vouloir crier si fort quand personne ne vous entend
C'est se craindre et trembler depuis déjà trop longtemps
C'est s'oublier avec le temps et regretter d'avoir aimé autant
C'est d'avoir peur qu'on ne nous voie plus comme avant

La solitude

C'est souhaiter mourir à la pensée qu'il doit partir
C'est essayer de se retrouver pour ne plus souffrir
C'est vouloir si fort être avec lui
C'est rêver à l'infini suppliant un dernier sursis
C'est refuser d'être consolée...
Fermer les yeux et se voir immolée
C'est ne pas comprendre autre chose que l'attente

La solitude

C'est sentir qu'on mord dans votre chair
C'est ne pas faire la différence entre le rêve et l'éphémère
C'est ne savoir ni aimer, ni haïr, mais vouloir en finir
C'est souffrir en silence
C'est détester l'indifférence
C'est vouloir se jeter à la mer pour le déraciner de sa chair
Et ne plus jamais penser qu'un jour il vous a aimée

La solitude

C'est vouloir mourir sans avoir au moins fait le tour de sa prison
C'est vouloir se pardonner toutes ses passions
C'est refuser de se souvenir de tout ce qui vous a fait trembler...
Oublier ses émotions et sur sa souffrance ne plus mettre un nom
Autre que le sien en se disant, peut-être encore qu'il m'appartient

La solitude

C'est moi en survie
C'est lui à l'infini
C'est ne plus chercher à comprendre
C'est se sentir blessée, fermer les yeux sur l'indifférence
Pardonner pour ne pas regretter et lui garder sa confiance
C'est réclamer son âme jusqu'au matin
Puisqu'il la tient dans ses mains
C'est vouloir lui crier je t'aime et ne plus se sentir soi-même
C'est avoir envie de lui, fermer les yeux tristement
En sachant qu'il est parti

La solitude

C'est moi... c'est lui...
A sombrer dans l'oubli

© Claire De La Chevrotière

 

 









 

~Poèmes   Amis~

 " Pourquoi te 
 

 cache tu "















L'ange s'approcha d'une fenêtre et observa.

Peu de temps après il s'en retourna vers Dieu et versa un flot de larmes

Mais que ce passe t-il donc mon enfant lui demanda ce dernier.

Y a t-il tant de chose sur cette terre qui échappent à ma bonté?


La porte de la chambre s'ouvrit vivement et laissa entrer dans la pièce une lueur 
Timide qui s'échoua sur un lit tout au fond.
La fenêtre était entrouverte et un vent léger d'hiver tentait tant bien que mal de 
rafraîchir la  pièce.
Il y avait dans l'air une forte odeur d'urine et avec le chauffage qui  ne 
Fonctionnait plus que d'habitude c'était encore plus désagréable. 
            Sur le lit traînait une pauvre dame qui venait juste de franchir
 le cap des quatre-vint trois ans 
je pense et cachée sous les draps elle tremblait et pleurait en silence.

Marc, le préposé de soir venait d'entrer dans la pièce et il ouvrit la fenêtre 
Encore plus et lança à la dame un juron, comme d'habitude

C'est toujours pareille avec vous autres les vieux.
Vous êtes pas capable de vous retenir et vous empester partout
 Avec votre incontinence.

La vieille dame  empoigna le drap de sa main et le serra très fort.
Elle avait bien essayer de dire  à Louise, sa fille qu'elle subissait 
De mauvais traitement presque  à tout les jours mais comme cela arrivait
 Souvent les mots n'étaient sortis de sa bouche 
qu'à demi et très incohérents aussi
Elle était venue lui rendre visite lundi dernier pour son  Anniversaire .
 Et Marie- Berthe  se rappelait même avoir signer des documents,
 Pour les comptes de banques et la maison.

Marc souleva le drap et se mit a crier après.

                                 Je suis  écoeuré  de te changer aussi souvent 
et si ce   ne serait rien que de moi 
 
Vous autres les vieux vous auriez tous des sondes et des sacs  ça nous donneraient
Un travail plus agréable...

À toute les fois que Marc travaillait  Marie- Berthe recevait des coups 
Et elle avait les bras couvert d' échimoses  .
Cette soirée là cependant il ne se contenta pas seulement 
De lui serrer très fort les bras mais il lui asséna un violent coup de poing ,
 Dans le bas ventre.
La dame poussa un gémissement étouffé et perdit connaissance 
un court moment.

-Fait pas semblant d'avoir mal sac a merde. 
C'est pas la première fois que je te corrige 
et ça fait partie de tes traitements.
J'ai pas juste ça a faire de ramasser vos gâchis 
et je pense bien mérité mieux comme travail
 De temps à autre.
Vous n'êtes jamais content
 et que je ne  te vois jamais parler de ça a personne 
Sinon tu vas voir ce que c'est
 que de recevoir une correction vielle maudite.
André Julien
 

 

2e  partie

 


                         Paul    se pencha vers la fenêtre

                    Et regarda vers le ciel, loin derrière un amas de nuages qui annonçaient  l'orage.

                         Ses yeux brillaient 

d'une ondée de larmes et un coulis de peine ruisselait sur ses joues.

 

                           

Au centre   d'  accueil  

Marie- Berthe avait été sa grande amie.

 

                                      Ils étaient même une fois en juillet sortis  ensembles 

par la petite porte près du grand salon  prendre l'air un soir de pleine lune.

                                                         

 

               

                                         Ce moment avait été tellement agréable

 pour tout les deux et Paul se rappel même avoir demander

 a sa dame si il pouvait l'embrasser.

                       Marie-  Berthe avait accepter

 et tendrement ils s'étaient enlacer 

sur une terrasse improvisée.

                            M ais peu de temps après

 elle était tomber en bas d'une chaise et

 elle ne s'était plus relever depuis.

                                      Paul était allez la voir dans sa chambre 

a quelques reprises

 mais il avait dû cesser,

 Aliter lui aussi durant presque un mois 

a cause d'une mauvaise grippe.

                          Mais rien n'allait plus maintenant, 

depuis la mort de Marie- Berthe 

et il s'adressa à Dieu,  désespérément

Tu sais Seigneur

 marie-Berthe me parlait souvent de toi ...

          Elle t'aimait beaucoup je pense 

et elle avait une grande crainte de toi

Elle te priait souvent et je l'ai vu 

Quelques fois

 serrer contre son  coeur  une médaille d'argent.


Mais moi je ne te prie jamais seigneur

J'ai peut-être tort mais je ne le fait jamais

Car vois tu je me suis poser tant de questions dans ma vie

Je me suis demander si souvent Seigneur pourquoi ...

Pourquoi laissait tu sur la terre traîner tant de misère

Pourquoi toi qui es un Dieu si puissant 

laisse tu tes enfants souffrir a ce point

J'ai quatre-vingt sept ans doux  Jésus et j'attends toujours la réponse

Je l'attendrai jusqu'à ma mort je pense

Car c'est ça la vie sur terre 

C'est de ne rien comprendre de ce qu'est ton mystère

Tu demande à l'homme de croire en toi oh mon Dieu

Alors je te le demande pour la millième fois mon Père

Montre nous ton vrai visage et ta bonté

                                          Viens donc avec nous sur terre 

Et cesse de nous accuser de tout les maux de la vie

Car on en as pas voulu de cette vie   tu nous l'as donner

 Alors guide nous avec justice en étant près de nous face à face





Sans te cacher derrière les nuages...

André Julien

mars 2002

 

 

 


              Notez: Bien que certaine choses 

peuvent choquer parfois dans ce texte,

Je pense être libre d'écrire à ma façon et vous êtes également 

libre de vos lectures.

Merci et la vie continue.

    "  Le jardin de mes souvenirs   "

 

Ce soir, une foule de souvenirs,

Remonte dans ma mémoire.

Et au jardin secret de mon coeur ,

je découvre encore, des trésors de bonheur.

Je me revois, lorsque j'avais vingt ans,

perdue, dans un monde qui me semblait bien grand,

alors que mon seul souhait  était de quitter ce monde d'enfant. 

J'ai ensuite connu l'amour et très vite, 

j’ai vu, que le monde des grands, me réservait bien des tourments.

Ma vie, poursuivait sa course, me bousculant au gré du temps.

 

Et puis là, sont arrivés les trois plus grands amours de ma vie,

et jamais à ce moment-là, je n'aurais cru,

Que ce ne serait pas toujours un jardin fleuri.  

J ai connu le  chagrin et  les   nuits  sans  fin

et, me sentant trahie, j'ai   crré  seule dans la nuit.

Ce sont les blessures du coeur ,  bien plus que celle du corps,

Qui font les plus profondes cicatrices.

Mon plus grand regret aujourd'hui, c'est de réaliser,

qu'une partie de ma vie est demeurée dans l'ombre.

Toutes ces années, j'ai cherché la lumière,  

Celle qui comme une bouée,

m'aiderait à traverser les ténèbres.

Là, où , je m'étais englouti,

comme un animal blessé, seul dans la nuit.

 

Mais aujourd'hui, je réalise,

Qu’avec les années et la maturité acquise,

Que rien, n'est jamais perdu,

Que chaque larme versée, a sa raison d'être,

et qu'à travers toutes ces épreuves, que j'ai dues traverser,

La vie, a encore sa beauté.

Et que rien n'est comparable, au sourire d'un enfant,

qui se blotti contre toi, tout doucement.

Et que laisser parler son coeur ,

C'est ouvrir la porte à l'espoir,

Pour se laisser délivrer de ses chaînes d'amertume.

Oui, la vie aura toujours un sens.

Elle nous apprend à devenir maître de nous-même,

Et nulle richesse, n'est plus grande,

Que de savoir l'apprécier…

 

 

 Claire De la Chevrotière  

Merci  Claire

pour  ce  magnifique  texte

 

Quand je me sens bien dans mon corps, dans ma peau;

Quand je vois nos différences sans qu’elles me dérangent;

Quand une douce musique ou un bain chaud me réconforte;

Quand je vois le ciel sourire alors que les nuages pleurent;

 

Quand mes pas accompagnent ceux de mes ami(e)s;

Quand je tends la main plutôt qu’accuser ou blâmer;

Quand j’essaie de comprendre, d’aider et d’aimer davantage;

Quand j’offre une fleur, un simple sourire, ou un câlin;

 

Quand j’invite la joie et l’humour pour alléger mes jours;

Quand le cafard m’étreint mais que je l’éloigne tout doucement;

Quand je m’éveille sereine à la réalité d’un nouveau jour;

Quand je sommeille enveloppée de quiétude, de paix;  

 

Quand je vois une armada d’étincelles dans ma solitude;

Quand j’accepte les rides que m’a dessinées l’usure des années;

Quand le murmure d’un « Je t aime» se transforme en symphonie;

Quand je m’émerveille devant la Vie.

 

Auteur   inconnu

 

© -1999-2004

Ton sourire est puissant

As-tu déjà remarqué comme les gens souriants sont attirants?

Ils semblent dégager une énergie saine et enivrante.

Un sourire est une expression découlant du non-verbal qui a une

puissance supérieure à bien des mots. Rappelle-toi.

Peux-tu sourire lorsque que tu es en colère? Lorsque tu es tourmenté?

Lorsque tu es déçu?

Tu souris lorsque tu es joyeux, heureux, fier ou content.

Donc sourire est accompagné d'un sentiment fort agréable,

c'est pourquoi il est si transmetteur.

Cette transparence brille en ta personne.

Alors imagine l'effet que procure ton sourire,

tu donnes un souhait de bien-être; c'est inestimable.

La logique te dis que plus tu souris,

plus tu attires les gens assoiffés de bonheur,

car tu divulgues ton état d'âme d'une façon tout à fait sincère et naturelle.

Songe à l'effet ressenti lorsque tu verras une personne te sourire

et garde en mémoire ce sentiment afin qu'il t'aide à sourire encore et toujours.

Chaque fois que tu souriras, ramène le sentiment

que tu as vécu et réalise ce que tu transmet à ton tour.

Prends conscience de l'impact favorable que tu transmet à ton entourage.

Tu propages ainsi du mieux-être et tu en reçois une grande fierté, un grand réconfort.

Dès aujourd'hui, tu demeures conscient de l'effet ressenti d'un sourire ainsi

que de l'effet reçu de ton sourire.

Toute cette énergie vibrante sème des émotions papitantes!

Garde ton joli sourire.

 

Amitié

 

 

Comme un fruit mûr que l'on partage

L'amitié ne demande pas de gages.

Elle se glisse sournoisement dans les coeurs

Mais avec ménagement, en douceur.

 

Et dans les tourments de l'angoisse

Quand l'amertume nous menace

Sans l'espoir d'un prochain matin

Quand on se croit au bout du chemin

 

Elle vient te sauver dans ta douleur

C'est comme un baume sur le coeur

Et quand à nouveau tu souris

N'oublie pas, dis à l'ami " merci ".

 

Auteur inconnu