Les  écrits  de   Baby

 

  "  Oh ! Doux petit  ange,  "    


Tu es heureux,
Tu as tous ce qu'il te faut,
Tu as des parents  incroyables,
Oui ! C'est formidable !

 

 


Quand je voyage au travers de mes songes,
Je vois d'autres enfants malheureux
Souffrant de terribles maux..


Le sort va s'acharner en ce jour…

Tu es tranquille en train de jouer
Dans la cour
Et ton regard est attiré par un oiseau blessé.
Tu y vas
Mais, quelques heures plus tard, tu n'es pas là !
Oui ! Ce petit ange vient d'être kidnappé !


Ma colère devient Grande,
Ma peine est de plus en plus profonde !
Je sais au fond de mon moi
Que cet enfant va subir
Et peut-être mourir.
Pourquoi ?


Comment peut-on violer de pauvres innocents
Qui ne demandent qu'à vivre et à sourire ?
Comment peut-on les kidnapper
Pour à tout jamais, les briser ?
Ceux qui s'en sortent vivant,
Resteront à vie, marqués !
C'est cela leur avenir ?


Non ! Je refuse que cela puisse continuer,
Je ne veux plus que cela se perdure !

Que ce Cruel Destin qui s'abat sur nos enfants
Puisse s'abattre sur :
Les Pédophiles, les Violeurs
Et les Kidnappeurs !


Mon souhait, c'est de les voir souffrir
Autant ( sinon plus ) !

Il est interdit de Toucher à un enfant,
Il est interdit de Voler un enfant,
Il est interdit de Tuer un enfant !

Les enfants ont des DROITS,
A nous, Adultes de les respecter !


Écrit le 19 Septembre 2001

Par  Baby

 

Mon petit ange de la nuit,
Je te suis
Là, où tu iras…
Je veux être auprès de toi,
Quand tu m'ouvriras tes bras.


Des regards,
Petits sourires,
Je rougis de plaisir…
Mais, il est déjà trop tard.


Je te prends la main,
Je désire un câlin
Contre toi, tout simplement.
Doucement,
Je caresse ton visage
D'homme  si sage…


Une larme coule de tes yeux…
Ô ! Mon Dieu
T'ais-je fait du mal ?
Tu deviens si pâle.


Petite larme du bonheur,
De la paix et des douceurs
Coule avec lenteur et grâce.
P'tit ange est heureux,
Pour lui, je le veux !


Tu peux pleurer en ce jour
Car rien ne sera fait sans amour.


Viens, je t'attends
Depuis trop longtemps…
Aimons-nous
Comme de jeunes fous.


Mes larmes coulent aussi…


P'tites larmes de ce sentiment étrange
Qu'est  l'amour…
Deux êtres fusionnant leur corps
En partance vers l'infini…


Ecrit le 18 Septembre 2001

  "   C'était écrit  "

 

 

Seule avec mes graves ennuis de santé,
Personne à aimer,
J'étais comme rejetée
Sans être rejetée…
Il me manquait l'amour,
Un amour que je pourrais vivre sans détours.


Je me suis réfugiée auprès de mon ordinateur
Et le monde du web
Nous nous sommes rencontrés…
On s'est écrit,
On se parlait,
On est vite devenus des amis.

Tu as transformé mon cœur
Grâce à toi, je suis de nouveau en paix.


Tu es si jeune et moi, en pleine fleur de l'âge…
Oui ! Rides traversent mon visage,
Mes deux maladies détruisent mon corps
Et toi, tu me dis que j'ai tord

En me disant :

«  la jeunesse n'a pas d'âge et ni les rides.
Combien de jeunes sont vieux par leurs pensées,
Combien de vieux sont jeunes et vivaces par leurs pensées ?
Tout ceci n'est qu'un état d'âme
Et toi, tu es une sublime femme ! « 


Au fil du temps,
Notre amitié s'est transformée en un sentiment
Que je n'oserais exprimer !
Un sentiment d'amour était né…


On ne sait jamais vue et j'ai peur
De te faire fuir et de briser un bonheur
Unique,
Magique,
Mon état physique n'est pas beau à voir
Mais, existe-t-il un petit brin d'espoir ?


Je sais que l'amour n'a pas de frontière…
L'amour abat toutes les barrières,
L'amour lutte contre les vents et les marées,
L'amour est victorieux,
L'amour, c'est la fusion de deux êtres pour l'éternité…


C'était écrit…


Ecrit le 15 Septembre 2001



  "Je  t'aime  "

 


 

A cet instant, mes yeux pétillent
De bonheur…
Boum, boum,  fait mon cœur
A la seule idée de penser à toi !
Mes joues rougissent et brillent,
Je suis en émoi.

Mon Dieu, si je pouvais être là,
Dans tes bras…
Je l'imagine
Car cette pensée est divine.

Si tu savais ma peine…
Tu es si loin
Comment puis-je te dire «  je t'aime « 
Sans te causer de chagrin ?

Te voir à mes côtés
Pour ensemble, partager nos idées,
Nos combats, nos espoirs…
T'aimer sans m'agripper
Pour l'éternité.
Prenons ensemble ce long couloir…

Boum, boum fait mon cœur
Quand j'entends  le son de ta voix
Je ne cesse de penser à toi
Je voudrais tant t'offrir quelques petites douceurs.

Je voudrais t'aimer dans le présent
Je le voudrais toujours dans le futur.

La vie est dure !

Toi et moi, main dans la main,
Bravons ce monde de fou
Par tous les chemins…

Aimons-nous
Jusqu'à la nuit des temps…



T'aime.

Ecrit le 20 Septembre 2001

 

 

 

 

  "  Un   Ange   noir  "

 

Pauvre femme,
Elle est enfermée dans ce bocal,
Nue comme un ver !
Seule et rejetée de cette terre,
Elle est abandonnée au fin fond du Népal.

Un ange passe près d'elle ;
Un ange noir,
Ange du désespoir…
Il rallume la flamme
Pour lui redonner la vie !

Une vie pour l'infini
Mais pour le Néant…

La folie des hommes a commencé
Depuis la nuit des temps,
C'était écrit !

Des vents Nucléaires se sont déchaînés
Sur toute la planète,
Il ne reste rien !

Un ange passe
Ange noir
Ange du désespoir…

Il prend sous ses ailes
Les quelques rescapés
Survivants de cet enfer,
Pour les emmener à tout jamais
Dans le Néant…

Le vent Nucléaire a soufflé
Mais il est trop tard…
C'était écrit
Mais personne
Non, personne ne voulait y croire !

Un ange passe
Ange noir,
Ange du désespoir…


Ecrit le 24 Septembre 2001

 

 

 

 

 


Toc, toc, toc,

Je suis une nouveau-né,

Je viens de naître,

Je viens de paraître

Pour vous mes parents bien-aimés.

Le besoin d'enfanter,

Celui de materner,

Je   veux  le   comprendre…

Mais je suis conscient malheureusement

Que mon temps est déjà compté

Et que je finirai vite dans le néant !

Pourquoi vivre si c'est pour mourir

Car pour nous, il n'y a ucun   avenir...  Attendre ?

Rien ne sert d'attendre la fin de l'éternité !



Je n'ais pas demandé à venir

Pour souffrir !

Je suis trop petit pour être plongé dans une Guerre,

Ou pour voir une Catastrophe Planétaire...








Je n'ais pas demandé à naître

Pour connaître

Les maladies,

La Faim,

La Violence,

La Pédophilie,

Le Chagrin !

En avez-vous conscience ?



Je n'ais pas demandé à naître

Puisque je sais d'avance que je vais disparaître…



Pourquoi suis-là ?

Ce qui se passe ici-bas

N'est pas joli à voir,

Tout n'est que désespoir

Depuis la venue des anges noirs.



Je n'ais pas demandé...









Je suis une maman de 4 enfants

Entre 8 et 15 ans ;

J'ai peur pour eux, Très   peur  !

Notre avenir est incertain avec :



Les Guerres qui engendrent les Guerres,

La Violence qui engendre la Violence,

La Bêtise Humaine qui engendre la Bêtise Humaine !

Et un jour…

Nous irons vers le commencement de la fin !

 





Je suis dure avec mes mots mais,

Mes mots ne sont que Vérité   !!!







Ecrit le 30 Septembre 2001

 

 

 

 



   "  Comment des hommes haut placés   "

 



Ou de simples civils

Peuvent-ils Enlever, profiter, Abuser, Violer

Un Enfant

Innocent ?

Pourquoi

Et de quel Droit ?

Un enfant, c'est beau

Mais comment peuvent-ils avoir des instincts bestiaux ?

Ces petites têtes blondes subissent

Tous leurs caprices !

Ensuite, ils doivent se taire,

Ne rien dire

Sinon, ils sont menacés de mort

Oui ! Leur vie ne tient qu'à un fil.

Oui ! S'ils parlent, ils peuvent mourir

Là aussi, est leur triste sort…

Comment de tels actes peuvent-ils encore

Exister sur notre terre ?

Savez-vous qu'un corps violé

Devient un corps qui meure à petites doses ?

Je ne peux me taire

Face à de telles horreurs.

Je regarde ces pauvres enfants

Brisés à vie,

Le regard perdu dans le néant

Ils ne peuvent parler

Moi, j'ose…

Toute personne violant un enfant

Doit-être Puni   !

De quel droit certain sont en prison

Et d'autres pas ?

Pour ces petites têtes blondes

Je mène ce combat

Pour eux, j'ose braver le monde.

Je dis STOP, plus de Souffrances,

Plus de Silences !

Sachons ouvrir les yeux

En leur tendant la main,

Séchons leurs larmes et

Guidons-les sur le chemin

De l'espoir…





Écrit  le 10 Octobre 2001





 

 

 

 

 

 

 

 

 


  "  Toi, le Grand Poète  "








Vingt ans déjà

Que toi le chanteur

Au grand cœur,

Nous a quitté

Pour l'au-delà…

Sais-tu que tu es toujours

Autant aimé

Auprès des enfants,

Des adolescents,

Des adultes et des personnes âgées ?

Toi, le Grand poète

Aux mots si profonds,

Tu composais tes musiques

Sur ta sublime guitare ;

On pouvait lire sur ton regard

Tant de choses…

Souvent, tu prenais une pose,

Pour aller à Sète,

Pays de ta naissance,

Pays de ton enfance.

Tes chansons

Étaient  pour moi

Magiques,

Elles ressemblaient à un feu de joie…

Adolescente, j'aimais t'écouter chanter,

Quand j'étais triste,

Des perles de rosées

Coulaient sur mon visage,

Oui ! Je t'aimais déjà toi, l'artiste.

Je suis en pleine fleur de l'âge

Et je t'écoute toujours toi, le Grand Poète

Tu avais des copains

Des copains d'abord

Des copains encore…

Avec eux,

Tu aimais faire la fête,

Tu étais heureux.

Tu resteras à nos yeux,

Ce Grand Poète

Qui écrivait des textes merveilleux…

Il y a vingt ans,

Tu es parti rejoindre l'étoile céleste

Mais tu es encore là, présent

Dans nos cœurs.





Ecrit le 17 Octobre 2001



Par  Baby





( Poème fait en l'hommage de

Georges Brassens )





Né le 22 Octobre 1921

Décédé le 29 Octobre 1981

Toi qui est si loin,
Toi que j'aimerai voir,
Ô viens, viens ! De toi, j'ai besoin,
Toi seul peux me redonner une once d'espoir...
Mes nuits sont longues et remplies de désespoirs
Car j'ai froid,
Sans toi...
Puis, j'ai peur du noir.

Je rêve d'un doux baiser,
Un baiser tendre venant se poser sur mes lèvres...
Rien que d'y penser, je sens monter la fièvre
Mes mains tremblent, ma peau frisonne.
Ô ! Aime-moi
Berce-moi dans tes bras musclés
Ô toi !
Je t'aimerai comme personne...
Je te séduirai à ton arrivé,
Je me jetterai à ton coup
Et de mes doigts timides, je caresserai ta joue...

De toi, je suis tombée d'amour
Vers moi, je voudrai te voir un jour...
Ô ! Que faire pour assouvir ma soif de toi ?
Mes pensées me mettent en émoi,
Mes yeux retiennent mes larmes amères,
Je souffre... Je pleure ma colère...
Pourquoi tant de souffrances quand on s'aime ?
Mon Dieu, quel dilemme !

J'en ai la chair qui brûle de désir
Ca fait mal, tu sais ce manque de toi,
Ce doux contact avec ta peau,
Cette chaleur que je devine...

J'ai si mal de mon ennui que je tremble pour toi...
Je tremble pour nous et je gémis
C'est une chose effroyable, tu sais
Ce manque de toi qui gruge ma vie.

Ce manque d'amour qui me hante !
Je t'aime
Du plus profond de mon être, je t'aime
Alors je t'en pris mon bel amour, 
Viens dans mes bras, prends pas de détours.

Ne m'abandonne pas comme ces hommes autrefois,
Reste, reste tant que tu veux près de moi...

Prend tout ce que j'ai 
Mon     coeur
Mon corps
Ma peau
Mon âme 
Ma vie

Viens, je te donne tout
Je t'ai espéré si souvent 
Même une fois enfant dans un rêve doux,
Je crois nous avoir vue s'aimant comme des fous...

Vois-tu mes mains vieilles et fragiles ?
Ne t'en fais pas pour ça mon amour,
Elles sont capable de beaucoup ses mains...
Elles peuvent te faire le plus doux des câlins,
Elles peuvent te guider entre mes reins...

Mais sois sûr d'une chose mon amour,
Chante-la si tu veux et fais en un refrain ;
Elle seront à toi ces mains,
Elles te respecteront,
Elles te berceront quand d'un pas, tu seras à la maison,
Elles te comprendront et t'aimeront,
Te chériront,
Te supplieront aussi
Comme un frisson qui soudain, agit
Quand le froid gagne le combat de minuit.

Je ne pense pas survivre à cette vie sans toi !
C'est plus fort que moi, tu sais
Ce n'est plus un besoin, c'est ma raison de vivre
Car tendrement du creux de mes mains,
Je te donne mon coeur comme plus beau des chemins,
Il est à toi
Sans retenue... Prends-le
Garde-le
Emprisonne-le à jamais
Car sans toi, je n'en ai nul besoin
Car sans toi, ma vie est sans lendemain.


Baby Jane & André-Julien

Le 30 Mai 2002
 

Copyright © 2002 

 





" Seul l'instant présent "




Deux coeurs qui battent
Loin, très loin l'un de l'autre
Avec une pointe de désir qui monte... Qui monte...
Ah ! J'suis là, 
En attente
Et je ne cesse de penser...
Mon sang bouillonne,
Ma tête raisonne,
Les mots se bousculent entre eux.
Une touffe, je veux !
J'prends ma cigarette
Et j'enfume mon isoloir
Qui se trouve déjà, plongé dans le noir...
J'aime cette solitude du soir
Car je laisse mes rêves voyager vers tous les espoirs,
Ceux qui sont interdits
Et ceux où je peux goûter l'instant permis
D'un désir
Partagé d'élixir...
Mes envies sont plus profonds,
Ma chair frissonne,
Quand je pense à cette personne
Si loin... Mais si près de mon âme...
Qu'est-ce heure
Dans toute une vie,
Pour partager simplement une parcelle de bonheur
Tout en sachant qu'entre nos mains,
La flamme,
Celle qui émane de notre être, brûlera
Intensément ...
Une heure, voir un ou deux jours
Pour se connaître d'avantage,
Lui et moi !
A l'orée d'un bois,
Au bord d'une plage
Qu'importe ! Le temps n'existera plus.
Seul l'instant présent, me mue
En une divine déesse de l'amour...
Ah ! 
J'suis encore là
Et malgré que l'on soit loin l'un de l'autre,
Je sais qu'il restera mon apôtre.


le 26 Août 2002
Baby Jane

Copyright © 2002 


" Mon bébé d'amour "

Petite princesse aux yeux noisettes,
Laisse-moi te remettre ta casquette
Car je veux qu'on t'admire,
Toi ma fille... Toi qui es si belle...
Mais je souffre tellement
Face à ton mal-être...
Tu te détruits sans le savoir
En devenant violente 
Avec les autres et toi même...
Quand sommes dans une salle d'attente
Pour un rendez-vous,

Tu'agites, tu te tapes, tu ne tiens plus en place.
V'là " qu' ils " t'assomment avec des tranquillisants !
Mon bébé d'amour,
Je ne puis te faire un discours
Car tu ne comprendrais pas ;
Mais, ton appétit est devenu démesuré
A un tel point que tu grossis,
Tes habits sont trop petits
Et il faut te rhabiller deux tailles au-dessus !
Ma rage grandit
Quand je te voie perdue
A mille lieux...
Ô ! Mon Dieu,
Aidez-nous
Car seules face à ces fous
Tout sera de plus en plus démesuré ...
Petite fille d'un jour,
Mon bébé d'amour
Pour toujours,
>>>> Je t'aime comme personne ne t'a jamais aimé.

Baby Jane

26 Août 2002 

Copyright © 2002 

    
" L'homme du Rêve "




Je ne suis pas fier de ce que je sais

mais de ce que je ressens.

Alors, tout petit je me fais

et je marche à contresens.




Pour Le Savoir .

Ô ils peuvent tout prendre !

Je leur laisse croire

qu'ils n'ont plus rien à apprendre.




J'ai beau leur dire, crier :

Je ne suis pas de cette grève.

Ils veulent m'enchaîner !

S'égarent . je suis l'homme du rêve.


Joseph Vasques 
             
" Un ras-le-bol "


Un quartier d'apparence calme et tranquille,
Deux à trois jeunes qui filent
Dans un recoin d'un bâtiment,
Des voitures brûlées,
D'autres cassées...
Voilà 
Mon ancien paradis !
Il n'y a pas longtemps, 
J'habitais là...
Après quelques cailloux
Et insultes lancés sur nous,
J'ai mis les points sur les " I "
En leur disant que nous étions ici
Comme eux, avec les mêmes droits !
Les mois passaient tranquillement
Dans la crainte d'un accident.
Quand nous sortions, 
`Nous tombions sur des drogués
Qui s'en se cacher, se piquaient le bras
Devant mes gamins ébahis !
Quelquefois,
Je trouvais un seringue sous mon paillasson ;
Certains soirs,
Très tard,
Les jeunes volaient des voitures puis,
Ils les dévalisaient pour enfin, 
Les détruire par le feu.
De jour en jour, je devenais folle
A l'idée de rester encore !
Un ras-le-bol,
La mort,
L'enfer,
La peur
Et le devenir de mes enfants m'ont fait réagir
Car pour mes petits anges, je devais agir...
C'est avec l'aide de mes copains
Que j'ai pu quitter ce lieux maudit ...
Depuis,
Mes gones et moi,
Nous nous levons le matin,
En Paix.


Baby Jane
27 Août 2002 
  
               
 
 


" Je m'efface... "



La terre,
L'enfer
Ne font qu'un ...
Sublime endroit
Pour les vautours 
Qui imposent leurs lois !
Je fais partie de ce monde
Et je n'ose plus me regarder dans une glace,
Chaque matin.
Il est temps que je m'efface,
En y laissant ma place
A cette pauvre limace...
Je ne veux pas vivre dans la soumission
Auprès de ces rébellions :
Des êtres immondes !
Je ne chercherais plus à plaire
Mais à me taire ?
Non, comment le pourrais-je ?
Jamais
Car si je ne pourrais plus faire mes discours,
Et mon âme, ne sera plus en paix !
Que les grands se révoltent,
Que le sol se soulève,
La bêtise humaine sera un jour,
Anéantie vers le néant...
Je ne suis qu'une femme
Et je m'efface
Face à leurs sarcasmes,
Sans oublier de les regarder droit dans les yeux
Avec beaucoup d'audace !
Loin d'être une " fillasse "
Je sais ce que je veux
Et quand je veux quelque chose,
J'me bat comme une tigresse enragée.
J'laisse ma place
Pour mieux revenir...
Jem'efface 
Afin de mieux agir ;
C'est en dégoupillant des mots
Qui feront moins de mal
Quenue balle
Que j'arriverai à les atteindre ...
En déclarant leurs guerres,
" Ils " n'ont que faire de la vie
D'autrui !
Que la terre,
Notre mère à tous,
Les assaille
Sans pitié, en les engloutissant      dans ses entrailles.


Baby Jane

28 Août 2002 

Copyright © 2002

 
  
               



" Elle était... Elle n'est plus... "


Passera-t' il
Passera-t' il pas 
Par moi ?
Personne ne pourra vous le dire,
C'est une chose que l'on ne peut prédire !

Elle était connu
Douce et gentille, voisine d'un ami
Mais elle n'est plus...
Puisque son dernier voyage se nomme l'infini...

Le SIDA l'avait envahi !
En faisant de lui, son pire ennemi,
Elle s'est senti
Trahie
Par ce terrible fléau
Qui ne sait que causer des maux
Dans tout son corps
Puis... Peu à peu... Il l'a emmené vers la mort ...

Ce qui est sûre, c'est qu'elle n'a pas choisi
De mourir ainsi 
Et .... Et elle n'avait que 25 ans !

Elle était... Elle n'est plus...

Combien sont-ils
Jeunes, adolescents et adultes
A attendre dans la souffrance le dernier souffle
Qui les sortira enfin, de cet ENFER
Qu'est le SIDA !
Pour nous humains, 
La vie n'est qu'éphémère
Sur cette pauvre terre
Qui est en perdition... 
Mais après ... c'est l'éternité...
Il faut profiter des bons moments
Sans toutefois, en abuser...
Tout comme apprendre à pardonner à son prochain !

Passerat-il
Passera-t il pas 
Par moi ?

Que les jeunes qui découvrent 
Leurs premiers rapports
Se protègent 
En mettant ce que l'on appelle !
un préservatif 

Ceci est valable pour une fille 
Comme pour un garçon : 
Il faut vous protéger !

Ne dites jamais :
Le SIDA ne passera pas par moi !

Il suffit de 5 minutes seulement de plaisirs
Pour ensuite...... MOURIR du SIDA !!!!!!!

Alors, PROTÉGEZ VOUS !!!!!!

Elle était... Elle n'est plus...
Elle ne souffre plus,
C'est là l'essentiel !



Que Dieu veille sur cette jeune femme de 25 ans,
Qui maintenant, est à ses côtés....

Il faut que les Sidéen(ne)s se battent pour vivre,
Afin qu'ils puissent croire qu'un jour, ( Oh mon Dieu )
À une guérison !

Elle était... Elle n'est plus
Et mon coeur saigne à l'idée
Que d'autres vont partir
A cause de ce fléau qu'est le Sida !

Elle était... Elle n'est plus...
Elle n'avait que 25 ans
Et son avenir au-devant ... 


Baby Jane
Le 1er Septembre
" En souvenir de cette jeune femme décédée "
Vendredi 30 Août 2002
Du SIDA
Elle n'avait que 25 ans 

Copyright © 2002 


              
  
     
       
   




" Nos atomes crochus "



Quelques banalités échangées
Puis... Des mots d'amitiés
Qui petit à petit, se  tranformes
En tendres murmures...
Ô ! Je t'assure
Que tu me fais renaître
A chaqun de tes messages découverts...
A la moindre parole douce et sincère...
Au fil du temps,
J'ai appris à te connaître
Car souvent,
Nos pensées se croisent ici-bas
Et c'est dans tes bras
Que j'aimerais dormir,
Jusqu'au petit matin...
Des atomes crochus
Nous ont rapprochés,
Au fur et à mesure des jours... 
Des semaines...  Des mois...
Mais avons-nous un avenir
A partager,
Toi et moi ?
Sans tes nouvelles, je serais de nouveau perdue
Au beau milieu d'un éternel chagrin...
Nous sommes si proches tous les deux,
Que l'on nous considère vraiment,
Comme des amoureux
Heureux.
Il reste à nous rencontrer,
Puis... De mes yeux bleus,
Je photographierais ton visage
Et de mes doigts, je dessinerais ton image...
Nous vérifierons nos atomes crochus
Et sans être une sangsue,
Je serais un doux plumage,
Quelque peu volage,
Vers les nuages
Et ensemble, nous boirons notre breuvage...


Baby Jane
Le 2 Septembre 2002 

Copyright © 2002 


  
       
 
       





" Mon Paradis "


Mon Paradis, c'est toi...
C'est toi et moi...
C'est nous...
C'est fou !
Jusqu'à l'infini du temps,
Dans de doux corps à corps,
On se séduira encore
On s'aimera plus fort,
Rien ne nous séparera,
Pas même,
La mort !
Oui, je t'aime
Mon esprit bouillonne
Rien que de penser
Au moment où je serais enfin,
Dans tes bras ;
Je l'attends ce câlin,
Je l'attends,
Depuis si longtemps,
Que mon   coeur  bat la chamade.
Mon Paradis, c'est quand nous sommes nous deux...
A nous regarder, les yeux dans les yeux...
Tu es heureux,
Je suis heureuse
Et amoureuse
D'un merveilleux
Gentleman
Qui de suite, m'a ouvert son coeur
C'est un coffre aux mille trésors...
C'est ça l'amour
Car nous nous complétons chaque jour...
Tu es mon Paradis du bonheur
Car nous aimons comme personne,
Et j'en frisonne...
Toujours...
Encore...
Chaque jours...
Je t'aime d'un tendre amour,
Je te love mon beau  Québéquois
Ou qui que tu sois
Car... Tu es et seras mon Paradis
Pour la vie ...
Mon Paradis, c'est toi...
C'est toi et moi...
C'est nous...
C'est fou !
Je suis en émoi...


Baby Jane
Le 30 Août 2002 
 
 
Copyright © 2002 


       

     
          



" Taloches "


Les cheveux ondulés ,
Le jeans serré,
Le maillot entrouvert sur la naissance de ses seins,
Elle avance les mains dans les poches,
En repensant à toutes les taloches
Qu'elle a reçu en plein visage
Tout au long de sa vie...
Plus d'une fois, 
Elle voulait
Partir...
Partir vers l'inconnu
Avec ce poids
Devenu,
Très lourd à porter pour une femme frêle...
Mais que dites-vous ?
Écoutez-moi :
Elle s'est retrouvée plusieurs fois,
A genoux,
Pour verser toutes les larmes de son corps
Et c'est avec rage qu'elle avance encore
En brisant les décors...
Ceux qui sonnent faux,
Ceux qui sont irréels,
Ceux qui sont sans intérêts...
C'est une femme
Ayant pour seule arme,
Des mots
Qu'elle dégoupille pour aplanir les maux...
Son coeur cache mille malheurs
Et puis, elle a une certaine richesse intérieure ;
Une richesse propre à elle-même
Qui l'emmène
Sur le sentier 
Des guerriers...
Paix en son âme !
Les cheveux ondulés,
Le jeans serré,
Elle continue en solitaire
Son combat pour réunir
Ses frères & soeurs  Sur le bon itinéraire...
Loin, très loin des guerres,
Des douleurs...
Les mains dans les poches,
Elle avance en repensant aux taloches ...


8 Septembre 2002

Baby Jane

Copyright © 2002 




          
     



" Sienne "





Un homme rêvasse

Au temps qui passe...

Subitement, il pense à cette inconnue

Qu'il n'a jamais vue ;

C'est fou,

Mais un sentiment très profond naît

Et s'il le pouvait, 

Il ferait ce voyage

Pour lui déposer tout simplement sur le visage,

Le plus tendre des bisous...



Depuis quelques temps déjà,

Il entretient une correspondance régulière

Avec cette poétesse, qu'il voudrait au creux de ses bras...

Croyez-moi, il en serait vraiment très fier...



Mais voilà... La distance les sépare...

Il lui donnerait bien un rancard,

Dans une des gares

Puis, ils iraient s'abriter amoureusement sous un hangar...



Un homme rêvasse

Au temps qui passe

Et ses pensées deviennent fariboles...

Il la devine à Venise

Seule, sur une gondole ;

Celle-ci se renverse sur le bas-côté,

En la noyant dans une marée d'amour...

Emportée par les vagues bleutés,

Elle échoue au levé du jour,

Sur une banquise.



Le rêve devient folie…



Il se voit auprès d’elle

Dans une torride corps à corps…

Intenses sont leurs chaleurs corporelles,

Qu’elles fondent les glaces du Pôle Nord !



Un homme caresse un désir inassouvie

Pour une inconnue qu’il ferait « sienne » pour l’infini…






Baby Jane   12  septembre   2002




       
        



" Petite rosée "



Petite rosée, je suis...
Coulant doucement sur mon visage,
Je vais jusqu'au bord du rivage
Puis, j'patiente jusqu'à la tombée de la nuit...

J'suis la douceur d'un cristal translucide,
La beauté perlé d'un alisé
En attente d'un divin sourire...
De lui, j' reste avide
De mille petits plaisirs
Au coin de mes lèvres, voilées...

C'est une petite larme
Douce et fidèle à moi-même ;
Ma seule arme,
Ma seule amie bohème...

Elle vient à la moindre émotion
Et tiraillée entre le besoin de rester
Ou de couler, elle se vaporise avec grâce
Et divinité vers l'espace...
Petite  rébellion,
Elle se bat pour ne jamais sécher.

Elle ressemble de loin, à cette  soeur
Qu'est la sueur...
Perlant goutte à goutte sur mon corps,
Je la volatilise sous le jet.
Petite rosée
Douce et amère, tu es et seras encore ...

Quelques pleurs...
De petites  douceurs dansant sur ma peau,
Afin de  quémander une once de bonheur
Ou de fuir simplement la douleur,
Ennemie de mes quelques maux...
Elles se font offrande
Aux yeux du monde,
Tout en restant à jamais miennes.


27 Juin 2002
Baby Jane

Copyright © 2002 




                


" L'amour avec un grand " A " 


Construire une vie à deux
Dans la beauté de l'âme,
Tout en partageant une totale confiance,
Est un rêve de tout à chacun ;
Faut-il encore croiser l'heureux élu sur son chemin...
Qu'il soit blanc ou noir,
Simple ouvrier ou physicien,
Petit ou bien portant,
Quelle importance
Si L'amour avec un grand " A " est là ?
Il faut croire
En son destin,
Il faut garder espoir
Et se dire que le bonheur n'est pas si loin
Car de lui, on a besoin...
Accepter les différences,
Respecter les croyances,
Tout en évitant de créer des souffrances
Dans cette nouvelles existence...
Construire une vie de rêve
Pour s'aimer, sans aucunes trêves
Sur un radeau,
Un paquebot,
Une gondole, en se laissant bercer par les eaux...
Se dire aux premiers regards :
- Le voilà !
Voilà celui avec qui je veux finir mon    existance  ,
Ici-bas.
Prendre doucement sa main,
Marcher sur le même chemin
Avec de chaque côté, des sapins
Pour nous guider vers notre destin...
Humm  ! 
L'amour avec un grand " A "
Pour toi jeune homme
Et t'aimer une fois pour toute
Coûte que coûte !
Construire une vie à deux
En acceptant les différences
Qui ne feront que pigmenter la soif de l'autre,
Tout en devenant son apôtre
En silence,
Sur quelques pas de danse...

Ah l'amour !
Qu'il chante toujours
D'un harmonieux accord ;
J'en réclame
Encore & encore 
Au nom de toutes les
femmes !



Septembre 2002

Baby Jane
© copyright

 

 

L' Inconnu

Il n'a pas de regard,
Ce sont ses doigts qui voient,
Indiscrets et brutaux, exigeants et sûrs d'eux.
Il allonge mon corps, sans mot dire,
Sans soupir,
Il n'est pas vraiment là.

Je hais cet inconnu, ces mains qui m'exaspèrent
Mais qui me font gémir et mourir de plaisir,
Le coeur à la dérive, je déteste mon corps,
Ma faiblesse et ces seins qui se gonflent et durcissent...
Mes cuisses qui s'étirent malgré moi et sans moi,
Ma taille qui se cambre, la danse de mes hanches.

Pauvre aveugle démente,
Je voudrais étouffer ces hurlements aigus,
Criant ma jouissance, et suppliant l'amant,
Lorsque sournoise et traître, coule cette rosée
Révélant à la lune et à cet impudent
Un plaisir déplorable et pourtant évident.

Naissent au fond de moi les cris silencieux,
"Laisse-moi... va-t-en, crève !"...,
Mais ils meurent sous mon front,
Tandis que l'inconnu, sournois et victorieux
D'un coup de rein m'achève...
Et que j'exhale, éteinte, un soupir bienheureux...

Sous mes paupières fermées, les larmes sècheront,
La boule douloureuse dans le fond de ma gorge
S'effacera un temps...
Il s'en va, l'inconnu, je le hais... je le hais...
Et comme chaque fois, je pense "plus jamais !"...
Et comme chaque fois, j'attendais  son retour.

 


 

  "Je l'attendrai  "

 

 

 

Seule ce soir, je m'agenouille tout près du puits

Afin de laisser couler mes larmes de tristesse

Sur mon visage qui ne demandait que des caresses

Au lieu de cela, je m'enfonce vers l'ivresse

D'un avenir incertain, loin, très loin de lui

Mes yeux se noient peu à peu, je les essuies

 

Permettez-moi de vous dire que je l'attends

Oui, je l'attends tout le temps et qu'à chaque instant

Je crois entendre ses pas au loin... Mais non

C'est un inconnu qui passe en coup de vent

Alors tristement, je l'attends comme j'attends le faucon

Pour veiller sur moi, dans ma vaste prison

 

Les jours passent ainsi... C'est mon destin

Un triste destin que seront mes jours et mes nuits

A vieillir seule dans une solitude sans fin

Où longues seront mes attentes pour l'atteindre, lui

Qu'ais-je à attendre de la vie s'il refuse ma main

Je n'ai plus qu'à retourner mourir vers le puits

 

Mourir sous le regard attristé des mes amis

Les oiseaux, amis sincères qui nous offrent leur amour

En volant... Venez à moi, jusqu'aux portes des toujours

Et même dans l'au-delà, je l'attendrai sans détour

Car mon corps ne sera plus, mais mon âme en vie

En vie pour le seul homme que j'aime pour l'infini

 

© Jenny

17 Avril 2004

 

 

 

 

   "Ô !   Yes I Love You    "

 

 

 

My    Darling

Du haut de mon building

J' écris à tout le monde

Ces mots que je vous offre en offrande

 

Avec vous, je suis... Si bien

Loin de vous, je n'suis rien

Alors chéri, venez

Vous êtes... Hum... Aimé 

 

Ô ! Yes I Love You

 

Et oui petit Loup

Je sais... C'est fou

Mais c'est à genoux

Que, que je... Comment, vous itou ?

 

Ô ! Yes... I Love You

 

My Darling,

Nous avons le même feeling

Alors, Lovons-nous ici

Vous et moi, pour l'infini

 

Ô ! Yes... I Love You

 

Vous aussi

Chéri

 

Hum

 

Ti Amo

Mon Coco

Ich Leibe Dich

Mais je n'suis point riche

Le seul problème

C'est que je l'aime

Avec sincérité ce bel amant

Jusqu'à l'orée du temps

J'suis tombée d'amour

Un beau jour

Non ! Pas sur la tête

Mais pour ce M. le Poète  

 

Ô ! Yes... I Love You

 

C'est peut-être fou

On s'en fout

Loin de vous

Loin de tout

J'me jette à son cou

Pour lui faire des bisous

Que non ! Pas le loup-garou

 

                    Mais voyons... Mon petit Loup !

 

 

 

© Jenny

14 Février 2004

 

 

 

     "La Joie de Vivre    "

 

 

 

Malgré les aléas de la vie et de mon handicap, je suis comme ivre

De bonheur, depuis que j'ai acquis peu à peu, la sagesse de l'âge.

Mes yeux bleutés presque aveugles, portent la joie de vivre

Au fil du temps qui passe, à pas de velours, de page en page...

 

Je m'envole tel un oiseau de nuage en nuage, pour chanter mes mots

Au travers d'un message que je veux transmettre à chaque être humain

Puis, nous nous prendrons par la main pour danser sur tous les chemins.

Je veux que l'on sache que malgré nos souffrances, le monde est beau !

 

Toi qui est en fauteuil roulant, ou toi qui est sourd et muet ou encore toi

Qui est alité, malade ou ayant subit un accident, il faut être plus fort

Que vos souffrances amères en croyant en l'avenir, toujours et encore

Car j'aimerais que vous ayez en vous, cette joie de vivre... Pourquoi ?

 

Que nous soyons handicapés ou valides, nous existons aux yeux du monde

Comme la parcelle d'espérance qui vit en toi et qui deviendra féconde,

Le jour où tu auras acquis cette force d'abattre des montagnes au loin

Jusqu'aux portes des toujours, alors... De moi, tu n'auras plus besoin.

 

Ma joie de vivre deviendra "Notre" et nous serons enfin, tous ivres

De bonheur, aux côtés des saisons, destination : l'orée du temps...

Tant que la vie coulera dans mes veines, je serai constamment

Là, pour voir sur vos visages marqués et souriants, la Joie de Vivre.

 

 

© Jenny

11 Juin 2004

suite    des  poèmes   de   Baby

 


" Voyage sur la terre promise "


 

L'océan... Un voilier... Un homme... Des vagues agitées... 


Il est grand temps que la douce se dise

Qu'elle ne sera plus seule sur la terre promise... Baluchon sur le dos...


 Des souvenirs emportés Il va enfin arriver, son tendre chum...

Patiente belle enfant

Car bientôt, tu retrouveras ton amant...

Attends quelques jours encore Puis, court l'accueillir dans le port des Côtes d'Armor.
 Au loin, elle apercevra une chose étrange :

 Des goélands tireront un petit voilier,

 Ils seront des milliers ! Celui-ci portera un nom plutôt rêveur "

Voyage au travers des songes... ".

Eh ! Toi, tu n'as aucun droit sur elle... Son coeur .
Son âme appartient déjà à quelqu'un...

Il est le seul qui pourra lui prendre la main

Et ensemble, ils pourront joindre enfin leur destin.

Il va faire l'ultime voyage sur la terre promise

 En faisant à son départ, les dernières bises Aux siens, ses ami(e)s, son entourage...

Tout quitter, il en aura le courage Pour sa dulcinée .

Pour sa bonté, la beauté de son être, ses mots,
 Il est avec le temps, tombé d'amour...

 Ils vécurent heureux... Amoureux, 
Ils le seront toujours Et côte à côte, ils tueront les corbeaux.


 Baby Jane


 




 




" Vivre, c'est... "
 

Vivre ? C'est dure de vivre,
Quand on a mal au    coeur
Et que l'on ne ressent plus les douleurs ;
Se saouler à en devenir ivre,,
 Afin de connaître une once de faux bonheur.
Essuyer quelques pleurs
Avant qu'ils n'arrosent trop les fleurs
Vivre, c'est dure de vivre !
Se retrouver seul(e) le soir
A ce demander ce que l'on fait ici,
Quand tout est noir
Et que tous, sont en galante compagnie  ;
Vivre ainsi,
En se demandant ce qu'on fout ici...
Mieux vaut poursuivre
Son ombre,
Jusqu'à la dernière demeure,
Lugubre et sombre,
Que sera notre tombe.
Vivre, c'est dure de vivre
Dans une solitude qui telle une sangsue,
Nous enserre, jusqu'à ce que l'on succombe...
Traîner le pied dans la rue
A la recherche de je ne sais quoi,
Être repoussant(e) tout comme le putois,
S'noyer dans plusieurs 






 




" Vivre, c'est... "
 

Vivre ? C'est dure de vivre,
Quand on a mal au   coeur
Et que l'on ne ressent plus les douleurs ;
Se saouler à en devenir ivre,,
 Afin de connaître une once de faux bonheur.
Essuyer quelques pleurs
Avant qu'ils n'arrosent trop les fleurs
Vivre, c'est dure de vivre !
Se retrouver seul(e) le soir
A ce demander ce que l'on fait ici,
Quand tout est noir
Et que tous, sont en galante compagnie  ;
Vivre ainsi,
En se demandant ce qu'on fout ici...
Mieux vaut poursuivre
Son ombre,
Jusqu'à la dernière demeure,
Lugubre et sombre,
Que sera notre tombe.
Vivre, c'est dure de vivre
Dans une solitude qui telle une sangsue,
Nous enserre, jusqu'à ce que l'on succombe...
Traîner le pied dans la rue
A la recherche de je ne sais quoi,
Être repoussant(e) tout comme le putois,
S'noyer dans plusieurs 



erres de pastis
Pour se dire que rien n'est gratis ;
On se dit : Mais où on va, dans ce bas monde ?
Vivre ? C'est la loi de la jungle !
Il faut se battre à chaque instant
En tuant ce mal,
Avant qu'il nous soit fatal.
Vivre, c'est dure de vivre
Depuis la nuit des temps ...
Si tous était égaux,
Il n'y aurait plus autant de maux
Et de mal de vivre.


 Baby Jane

 

 " Une   p'tite   fée "



 





Je voudrais être une p'tite    fée pouvant se glisser de partout
Afin d'arriver jusqu'à chez toi et puis,
Doucement j'avancerais de trois pas,
En te regardant timidement...
Tes yeux laisseraient couler quelques pleurs
Face à cet inattendu bonheur
Que de me voir là...
Des mille de kilomètres entre nous
 Et me vlà en cette nuit
Qui restera pour toujours à jamais, 
Inoubliable, je te le promets.
Laisse-moi détacher mes cheveux ;
Regarde comme ils sont soyeux,
Ils descendent avec grâce sur mes épaules puis, sur mes seins...
Pour toi, je me suis fait belle
Tout en restant naturelle,
Mais je veux te laisser un souvenir qui marquera ton coeur
Tout comme le premier jour où tu avais découvert, la plus jolie des fleurs...
Allez chéri, donne-moi la main
Et fais-moi danser jusqu'au matin,
Laisse-moi t'entourer de mes bras fragiles... Laisse-moi t'aimer...
Je ne suis qu'une petite fée... La fée de tes rêves... Celle pour qui,
 ton coeur  bat.
Emmène-moi dans la vieille ville, là où tout n'est que beauté...
Rêve... Volupté & passion...
Prenons tes pinceaux, gouaches et aquarelles
Afin de perdurer notre couple au Saint de ce paysage...
Fait de notre amour, une invitation...
Fait en ce lieu magique, ta demande en mariage...

Elle ne sera qu'une p'tite fée,
Une p'tite fée qu'il a tant et tant rêvé,
Qu'il longera le fleuve de sa vie,  dorénavant à ses côtés...


 Baby Jane
 

  " Une lueur dans mes yeux "
 


  La beauté chéri  c'est toi je pense
  C'est ton sourire
  Tes yeux
  Ton regard tendre quand tu es près de moi

  L'amour c'est ça chéri 
  C'est la lueur d'une lune timide 
  qui baigne sur toi

  C'est tes mains
  Ton parfum
  Ta peau qui se heurte à mon corps
  Dans le plus heureux des désirs
  C'est ta voix qui me hante
   Même quand tu ne causes pas

  C'est ce qui fait battre mon coeur mon bel ange
  Un peu de toi des heures durant
  Un peu de nous pas assez souvent

  Je t'aime 
  Je t'adore et ne t'en fais donc pas avec ectte vie
  N'est-elle pas plus belle depuis que
  Nous sommes épris l'un de l'autre

  N'est-elle pas cette chose qu'envie les autres
  Je crois que oui 
  Je le crois quand tous les deux 
  Main dans la main
  On se regarde
  Quand nos lèvres un peu timides s'accrochent 
  Au bonheur
  J'en suis tellement certain mon amour que je pense
  Déjà à demain
  A toi
  A nous
  A notre merveilleux amour qui me fait trembler
  A ces merveilleux jours  vécus près de toi qui je le souhaite 
Deviendront des années
  A ton corps
  Si chaud près de moi

  Mon coeur bat chéri  pour ces moments 
  Sublimes
  Pour ces instants où toi et moi
  Vivons le charme d'un moment volé au malheur
  Que serait cette  vie sans être unis

  Alors passe une belle journée trésors
  Et souvient toi de moi
  De nous en fait et sourit
  Juste un peu
  Sourit
  Pour nous deux

  Mon corps frisonne encore...
  Ah ! Quel bon souvenir
  J'ai de toi, douce beauté.
  Cet après-midi, je ne ferai que rêver...
  Rêver à ma tendre colombe qui au coin de la cheminée,
  M'a offert avec amour son désir 

  Une lueur dans mes yeux brille intensément
  Car de toi, je suis tomber amoureux
  Et c'est en toi ma chérie que je veux poser encore et encore
  Ma semence...
  Revient vite auprès de moi... 
  Sans toi,
  Je suis anéanti...
   Je suis tellement malheureux
  Ô  ! Je t'en supplie,
  Ne m'oublie pas,
  Reviens-moi !

  Je t'aime 




 Baby Jane & André-  Julien

 

 

  " Un très lourd secret "
Coulera, coulera-elle pas ? Qu'importe
Elle n'en a que faire ici,
 La vie n'est pas la vie :
 C'est l'enfer !
Habillée d'une longue robe de mariée,

Elle garnit sa tête de fleurs
Puis, quelques-une tombent à terre
Et une par une, elle les jette à la mer
En offrande au premier qui lui ouvrira la porte 
Le bonheur l'a fuit comme si elle avait la peste,
Le malheur s'est fait d'elle, une rivale devenue indigeste...
L'ange noir, ce vieux corbeau mal aimé
N'aspire qu'à une chose : 
Puisse-elle mourir à petites doses,
Dans la pire des douleurs !
Le froid descend déjà sur ses artères
Comme une main sur l'espérance...
Le temps n'est plus à l'innocence,
Puisqu'elle agonisera dans les entrailles de la terre...
Elle verra la cruauté monter des corps,
Comme une ivresse inassouvie...
Son histoire apportera l'oubli
Au-delà de sa mort.
Elle s'agenouille au sol, en attente de son heure ;
Son visage, triste visage, laisse couler quelques pleurs
En guise de pardon à ceux qu'elle aime encore...
Un voile blanc nacré lui cache son regard,
                Sa respiration s'entend à des milliers d'années lumières...
Coulera-elle ou coulera-elle pas ?
Qu'importe, puisque sa vie s'en va pas à pas...
Elle est née poussière,
Elle redeviendra poussière 
    Elle avance vers le néant, en croyant voir son amour
Puis, Elle lui hurle " Ch'taime, ch'taime "
Et plus rien. Le silence était redevenue d'or,
     Elle ? Elle n'était plus.... Elle est partie pour toujours
        En emportant un très lourd secret au fin fond des mers.
Jamais, il ne sera dévoilé...
Seulement quelques syllabes ébréchées :
I love you
Forever...  A...             Jamais...

                                                                     Baby Jane                                     

    

                       

  " Une tonne de bonheur "



 





Je suis une petite fille errante
D'une vie en pleine crise,
Je suis là... En attente,
             En quémandant un peu de soleil dans ma vie...
Ô ! Ce n'est pas grand chose
     Par rapport à ce que je ferais plus tard :
Je serais une combatante  afin de taire 
    A tout jamai, les horreurs sur notre terre...
        Les yeux hagards, je parcours les rues bombardées,
Je pleure les corps couchés là, 
A mes pieds...
Je fuis les guerriers
Et leurs mitraillettes.
Je ne suis qu'une fillette
Qui ne demande qu'une tonne de bonheur
A notre planète,
Je voudrais que l'homme devienne troubadour,
Qu'il n'y ai plus de guerre...
Je suis trop petite, mais je grandirais et,
     Je serais la p'tite fée, celle qui à chaque carrefour,
Tendra sa main,
Pour venir en aide, à mon prochain.
J'apporterais des tonnes d'habits,
     De quoi manger, des médicaments et de l'eau
A tous ces pays
Qui sont dans un besoin total...
Je peaufinerais des tonnes de mots
    Que je donnerais au messager de la Paix.
Je grandirais...
Je deviendrais amour...
Mais en attendant, je subis
Tout comme mon peuple se meurt...
Puis-je espérer qu'un jour enfin, 
Nous puissions tous et toutes poursuivre notre destin ?
Je ne réclame pas grande chose,
Je ne veux pas de rose,
Je quémande seulement, une tonne de bonheur.

 Baby Jane

 


    
 









         " Une once de vie... "



        Petite fille des rues,
        Elle s'est vite retrouvée perdue
               Dans les faubourgs des vieux quartiers
        Et traînant sans chaussures, 
        Elle souffrait de ses p'tits   pieds.
                     Repliées sur elle-même,
 Au coin d'une ruelle
                       Elle prenait comme repose-tête,
 Une poubelle !
               Son ventre criait la famine
                      Comme son corps hurlait de froid ;
                 Habillait part de simples haillons
                 Et recouverte par des vermines,
                Elle se grattait à n'en plus finir
                       En y laissant des pleurs 
Et des murmures
                     A peine audibles dans ce bas monde.
  Mais de Quel Droit
                           Et Pourquoi laisse-t-on un enfant
 À l'Abandon  ?
        Etre si petite et déjà, Subir...
  Il ne faut pas être émoi
                 Devant un tel spectacle.... 
C'est Immonde !
                        Que font les Grands de Notre Planète 
Face à cela ?
        Petite fille des rues,
                Elle est aux yeux de la société, inconnue

        Puisqu'elle est née dans la misère
        En pleine guerre 
                Ses parents sont morts sous un obus
                     En sauvant leur petite  fille d'une sangsue...
        Cinq ans... Elle a cinq ans
        Et déjà, elle est orpheline !
                 En dormant, elle souffre en silence ;
                  Elle s'accroche au monde des vivants,
          Elle recherche une once de vie,
 Une simple main tendue,
        Un sourire,
        Un espoir...
         Viendra-t-elle jusqu'à ses pieds
    L'emmènera-t-elle un soir ?
        Petite fille des rues,
          Elle veut apprendre à compter,
           A écrire et tout cela à l'école...
              Elle veut boire du lait dans un bol...
                    Elle veut rire comme les autres enfants...
                 Ô mon Dieu ! Donnez-lui une once de vie,
                 Offrez-lui le bonheur d'être adopté
  Par une famille aimante
      Et sachant être en attente
                  Des joies que cette petite fille, leur donnera
        Ici-bas...

             L'école...
           Une farandole...
           Une once de vie...


    
       

 

 

" Une enfance détruite "



Un divorce, une mauvaise entente avec les parents
Un désir d'être indépendant
Et voilà qu'un jour, l'enfant 
Ou l'adolescent prend l'envie de quitter le cocon familiale...
Quelques affaires dans un sac à dos,
Quelques sous pour avoir de quoi manger
Et sur la table, un simple mot :
" J'étouffe... J'ai mal... je m'en vais
Trouver ailleurs, la paix ;
J'veux vivre une nouvelle aventure."
Le voilà errant dans les rues le soir,
Les poches depuis, sont vides... Plus de nourriture
Et ne sachant où dormir,
Il fait la manche pour se nourrir...
La seule chose qu'il ne sait pas, dans ce bas monde
C'est qu'il est à la merci des pédophiles, des violeurs,
Des proxénètes, des dealers 
Et des bêtes immondes ...
Ce qu'il ignore,
 C'est que s'il dit Oui une seule fois
A des inconnus,
Il devra mettre à nu
 Son pauvre petit corps
Pour les malotrus et les sangsues ...
Une enfance détruite
Impossible de prendre la fuite !
Un joint... Une dose dans le bras...
Un semblant de bien-être... Il en quémande encore...
Il n'en peut plus, ici-bas...
Il se sent perdu.
C'est encore un gosse, un enfant qui n'a pas fini de grandir
Et il est là... En train de se faire abuser, maltraiter, 
Pour 1 malheureux sou !
Une enfance détruite pour de futiles plaisirs
Auprès d'une société qui ne possède pas une âme de bon sens
Pour détourner ces enfants du peuple fou...
Mon Dieu !  Protégez le monde de l'enfance,
Nous devons être attentif à leurs besoins et à leurs manques...
Le moindre écart de notre part peut leur être fatal !


 Baby Jane
 

 

   " Une Antiquité "

 


 
Ô déesse, sublime femme...
Ta démarche est digne d'une grande dame,
Comme la sirène, tu te déplaces
Avec grâce... Dans l'eau, tu te prélasses...
 
Magnifique est la mer...
Couleur bleu azur,
Les vagues vont et viennent comme un murmure
Se jetter dans les bras de la terre...
 
Un homme nommé Cézanne
Est là... Non loin d'une cabane,
Pinceau à la main,
L'esprit bohème, il peint...
 
Elle, elle est toujours là-bas...
A prendre des poses,
En tenue d'Eve... Oui ! Elle ose...
Ô douce Océane,
Un peintre nommé Cézanne
Et quelle renommé...
Il te couche sur sa toile
Qui, recouverte d'un voile
Sera à perpétuité,
Une Antiquité, ici-bas 
 
 
 Baby Jane
 

 

  " Un smack "



                    De ses mains, elle relève ses longs cheveux
Chatain  clair et ondulés...
                           La poitrine en avant, elle rentre son petit ventre,
                        Tout en se disant qu'elle partirait bien là-bas...
                   Ah oui ! Sans ses enfants et sans ses chats,
                        La poétesse ferait les bagages... Ô sans oublier 
                   Diverses  surprises venant de sa douce France
                         Pour celle ou celui qui voudra bien lui ouvrir les bras
      Afin de l'accueillir comme il se doit.
                   Partir, voyager.... Voilà son rêve... C'est si peu
              Et beaucoup car il faudrait, plusieurs heures
Pour arriver dans un beau pays...
 Mais où trouver les sous ?
                           De l'aube à la nuit des songes étranges s'allongent en elle...
                          Loin au delà de la mer, l'amour se dresse comme le jour...
Une vision d'avenir la fait frémir...
                    Un sourire glisse sur sa vie, comme un désir qui naît...
                       Il ne manque qu'un geste fou pour que l'ombre s'envole...
               Cette ombre qui comme la bête, se nomme souvenir,
Souvenance d'une vie de souffrance,
        Caresse à la fois du tourment et du dégoût.
               Sur une commode près de la fenêtre gît une bourse
                Faite de peau de loutre, cet animal qu'on détrousse
    Bien vite, elle la soupèse le coeur tordu,
                     Pour n'y deviner bien peu à l'aise, une fortune toute menue.
L'amour est une chose qui nourrit l'âme
                  Une force qui depuis l'aube de la vie hante les peuples ;
               Elle se redresse alors devant cette vie qu'elle blâme
              Pour partir peu nanti, comme ces anges du paradis.
                  Par un voyage étrange, comme la  fée ou les mésanges,
        Elle traverse l'océan vers cet amour ardent...
De l'horizon alors s'étendent des bras,
                       Tandis que sous des nuages comme d'argent, 
Une voix l'attend en chantant :
 

" Viens, viens mon bel amour,
              N'ai point de crainte pour tes vieux jours,
                Je serai là quoi qu'il advienne douce compagne
                   A gué sur un phare sur la côte à t'attendre... "
                         Le rêve est le plus beau véhicule pour vivre la  passion
                         Et c'est en fermant les yeux qu'elle se trouva devant lui
                       Et c'est en les ouvrant qu'il vit ces mains qui supplient
       De vivre une vie qui ne parle que de lui...
Elle vient de tomber d'amour...
                           Rougissante... De ses mains, elle joue avec ses cheveux
                           Car c'est lui qu'elle veut... Il est son chum... Sa vie...
                          Nerveuse à l'idée de l'embrasser, elle recule d'un pas,
   Mais il s'avance... Puis doucement, 
               Il la prend par la taille en lui faisant un smack.


          Baby Jane
           André- Julien

 

   " Un ras-le-bol "


                     Un quartier d'apparence calme et tranquille,
    Deux à trois jeunes qui filent
    Dans un recoin d'un bâtiment,
 Des voitures brûlées,
 D'autres cassées...
 Voilà 
 Mon ancien paradis !
 Il n'y a pas longtemps, 
 J'habitais là...
 Après quelques cailloux
 Et insultes lancés sur nous,
    J'ai mis les points sur les " I "
    En leur disant que nous étions ici
         Comme eux, avec les mêmes droits !
    Les mois passaient tranquillement
 Dans la crainte d'un accident.
                        Quand nous sortions, nous tombions sur des drogués
           Qui s'en se cacher, se piquaient le bras
 Devant mes gamins ébahis !
 Quelquefois,
                Je trouvais un seringue sous mon paillasson ;
 Certains soirs,
 Très tard,
        Les jeunes volaient des voitures puis,
Ils les dévalisaient pour enfin, 
 Les détruire par le feu.
   De jour en jour, je devenais folle
 A l'idée de rester encore !
 Un ras-le-bol,
 La mort,
 L'enfer,
 La peur
                   Et le devenir de mes enfants m'ont fait réagir
                Car pour mes  p'tits  anges, je devais agir...
   C'est avec l'aide de mes copains
        Que j'ai pu quitter ce lieux maudit ...
 Depuis,
 Mes gones et moi,
 Nous nous levons le matin,

 En Paix.
 

Baby Jane



  

 

Merci

Jenny

XXX